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mardi 13 septembre 2011

L'ambassadeur du Maroc à Buenos Aires décoré de la plus haute distinction argentine au terme de sa mission

Buenos Aires, 12/09/11- L'ambassadeur du Maroc à Buenos Aires, Larbi Reffouh, a été décoré, lundi, de l'Ordre du Libertador San Martin du grade Grande Croix, la plus haute distinction de l'Etat argentin, au terme de sa mission dans le pays sud-américain.


M. Reffouh a reçu la distinction des mains du vice-ministre aux Affaires étrangères, Alberto D'alloto, lors d'une cérémonie d'adieu en présence de plusieurs responsables du ministère.

La cérémonie a été marquée également par une forte présence de diplomates arabes, africains et étrangers accrédités dans la capitale argentine, de politiciens et d'amis du Royaume en Argentine.

Dans une allocution à cette occasion, M. D'alloto a souligné la contribution "notable" du diplomate marocain au rapprochement entre le Maroc et l'Argentine et au renforcement des relations bilatérales qui ont connu un saut qualitatif ces dernières années à tous les niveaux.

Le responsable argentin a en ce sens mis en exergue "l'importante intensification" des contacts et des consultations politiques entre les deux pays lors des dernières années et l'évolution des liens économiques et commerciaux bilatéraux, formulant le voeu que ce processus puisse s'approfondir davantage dans le futur dans l'intérêt des deux pays.

Le vice-ministre a par ailleurs indiqué que le gouvernement de son pays note avec "beaucoup d'intérêt et de satisfaction" la volonté de SM le Roi Mohammed VI d'approfondir le processus d'ouverture démocratique et de reformes, dans le pays, mettant en exergue les dernières réformes engagées par le Souverain, notamment la nouvelle Constitution, approuvée par une "immense majorité" en juillet dernier.

De son cô té, M. Reffouh a fait part de ses vifs remerciements à la présidente argentine, Cristina de Kirchner, pour la décoration qui lui a été octroyée, la plus haute distinction du pays, soulignant que cette reconnaissance constitue un hommage appuyé et une marque de respect et de considération à l'endroit du Royaume et de son peuple.

Le diplomate marocain a souligné que les relations entre les deux pays ont connu une évolution importante et significative ces dernières années, à la faveur d'une volonté politique partagée au très haut niveau, et au travail continu mené par tous les acteurs aussi publics que privés des deux pays.

Il a également mis en avant "l'intense" échange de visites bilatérales de haut niveau, permettant, selon lui, d'intensifier le dialogue politique constructif entre les gouvernements des deux pays touchant les différents domaines d'intérêt commun.

source : map.ma

Session extraordinaire du parlement: Une rentrée politique sur fond de préparatifs des prochaines législatives

Rabat, 13/09/11- Dictée par l'impératif de finaliser les lois régissant les élections législatives prévues le 25 novembre prochain, la session extraordinaire du parlement, ouverte ce mardi, consacre la rentrée politique dans le contexte de la nouvelle constitution et de l'engagement résolu du Royaume sur la voie des réformes institutionnelles, en vue de consolider les fondements de la démocratie et les acquis socio-économiques.

-Par Samir Hilal-
La Chambre des représentants a entamé sa session extraordinaire par l'adoption d'un projet de loi relatif au renouvellement des listes électorales générales et leur examen après leur traitement informatique. Elle a également adopté un projet de loi fixant les conditions et les modalités de l'observation neutre et indépendante des élections.

Le premier projet de loi réglemente l'organisation de l'opération de renouvellement des listes électorales actuelles à travers leur examen et l'enregistrement des personnes remplissant les conditions légales et qui n'y sont pas inscrites.

Le texte traite aussi de la clôture des listes renouvelées et de la vérification des listes électorales après leur traitement informatique.

En vertu de ce projet, l'opération électorale sera supervisée, à l'échelle de chaque commune et chaque circonscription, par une commission administrative présidée par un magistrat désigné par le premier président de la Cour d'Appel. Cette commission sera composée d'un représentant du conseil communal ou celui de la circonscription, désigné par le conseil en question, l'autorité administrative locale ou son représentant.

Le deuxième projet de loi met en place un cadre juridique régissant la mission d'observation électorale pour combler le vide législatif en la matière, d'autant que le code électoral ne réglemente que l'opération d'observation électorale exercée par les représentants des instances politiques.

La Chambre des représentants devrait adopter, lors de cette session extraordinaire, une série de projets de loi régissant les élections, avec au premier chef la loi organique de la Chambre des représentants conformément aux articles 60, 62 et 176 de la nouvelle Constitution.

Ce texte prévoit de réserver 90 sièges à la circonscription électorale nationale afin de garantir une bonne représentativité aux femmes, à hauteur de 60 sièges, et aux jeunes de moins de 40 ans à raison de 30 sièges. Le projet fixe aussi un seuil de 3 pc pour l'élection au niveau de la circonscription électorale nationale.

A l'ordre du jour, figure en outre un projet de loi organique sur les partis politiques, conformément à l'article 7 de la Constitution. Celui-ci consacre le statut des partis politiques en tant qu'institution constitutionnelle en énonçant une série de principes et règles de référence encadrant la vie politique et partisane. Il s'agit en particulier des règles encadrant la constitution des partis politiques, l'exercice de leurs activités et leur fonctionnement et leur gestion selon les principes démocratiques, ainsi que les critères d'octroi des subventions de l'Etat et les modalités de contrô le de leur financement.

Cette session extraordinaire devrait, de même, trancher sur un certain nombre de points qui divisent encore la classe politique, en premier lieu le seuil électoral que les partis politiques proposent de supprimer et la liste nationale qui doit, d'après les revendications des mouvements de défense des droits politiques des femmes, se limiter uniquement aux candidates femmes, avec une représentation des cadres et des jeunes.

Outre les projets de loi régissant les prochaines élections, la chambre des Représentants planchera sur d'autres textes à caractère politique, économique et social. En tête de liste, figurent une proposition de loi portant modification de la loi 77.00, une autre relative à l'élaboration et la publication des sondages d'opinion portant sur les référendums et les élections au Maroc, et une troisième se rapportant aux sondages d'opinion ayant un lien direct ou indirect avec les élections.

Par ailleurs, la commission des secteurs productifs à la chambre des Représentants se penchera sur le projet de loi 38.10, relatif aux instances professionnelles d'agriculture et de la pêche maritime, ainsi que sur un projet de loi relatif à l'agrégation agricole, tels qu'approuvés par la chambre des Conseillers.

Cette session extraordinaire intervient également sur fond de débat et de revendications sociales portant sur la lutte contre la corruption et la promotion de la justice sociale.

source : map.ma

CDH: Une membre du CORCAS souligne la pertinence de l'expérience de l'IER et de l'initiative d'autonomie

Genève, 13/09/11- Mlle Saadani Maalainine, membre du Conseil royal consultatif des affaires sahariennes (CORCAS) a mis en avant, mardi à Genève, la pertinence de l'expérience de l'Instance Equité et Réconciliation (IER) et de la proposition d'autonomie du Sahara, lors d'un panel au Palais des Nations, en marge de la 18ème session du Conseil des Droits de l'Homme (CDH) de l'ONU.

Après avoir souligné le rôle de la paix et de la réconciliation dans le règlement des conflits et la consolidation des droits de l'homme, Mlle Saadani a donné un aperçu sur l'expérience marocaine de l'IER.

Cette instance, qui a permis d'établir la vérité et de tourner la page des violations passées des droits de l'Homme au Maroc, est une expérience unique dans le monde arabe, a-t-elle fait remarquer, avant de passer en revue les différentes formes de réparation de préjudices que cette expérience a permises.

L'intervenante a, par la suite, abordé la proposition marocaine d'autonomie élargie dans les provinces du Sud élaborée et adoptée par le CORCAS, créé en 2006 et qui est, a-t-elle rappelé, composé de 141 membres représentant toutes les composantes de la société sahraouie.

Elle a fait observer que cette initiative, proposée par le Maroc pour mettre fin à l'impasse que connaissait le conflit du Sahara à cause de l'intransigeance du polisario, est la seule solution réalisable de ce conflit, vieux de plus de trente ans.

La mise en oeuvre de la proposition d'autonomie permettra en effet aux populations du Sahara marocain de jouir de leurs droits économiques, sociaux et culturels et de gérer leurs propres affaires, a-t-elle souligné. Elle est aussi, a-t-elle poursuivi, de nature à mettre fin au déchirement qu'endurent nombre de familles sahraouies et au calvaire que vivent les populations séquestrées dans les camps de Tindouf et qui pourront, grâce à cette initiative, regagner la mère-patrie, le Maroc et y contribuer au développement économique et social des provinces du sud.

Cette table ronde a été organisée par l'Organisation pour la communication en Afrique et de promotion de la coopération économique internationale (Ocaproce International), autour du thème "les droits de l'homme, la paix et la réconciliation", avec la participation de représentants de pays, d'institutions et d'ONG.

La délégation du CORCAS, qui participe à la 18ème session du CDH (12/30 septembre), est composée outre Mlle Saadani et de Moulay Ahmed Mghizlat.

source : Map.ma

Le nouveau drapeau libyen flotte au-dessus du bâtiment du secrétariat général de l'UMA à Rabat

Rabat, 13/09/11- Le secrétariat général de l'Union du Maghreb arabe (UMA), à Rabat, a hissé le nouveau drapeau libyen après avoir reçu une note officielle de l'ambassade de Libye, accréditée fin août dernier, au Maroc.

Dans cette note, l'ambassade libyenne a également demandé aux instances relevant de l'UMA à agir de même vue que le nouveau drapeau symbolise "la Libye libre et indépendante", précise un communiqué du Secrétariat, parvenu mardi à la MAP.

mardi 6 septembre 2011

M. Tarik Kabbage de nouveau maire d'Agadir

Le maire d'Agadir, M. Tarik Kabbage reprend ses fonctions à la commune du capital du Souss. Après les derniers événements qui ont marqués la dernière cérémonie d'allégeance où il a été empêché d'assister à la Bey'âa, il a décidé de démissionner. Comme acte de solidarité, l'ensemble des membres du groupe socialiste au Conseil communal ont décidé de démissionner à leur tour, ainsi plusieurs voix de solidarité parvenues de tout le Royaume, étaient exprimées pour soutenir M. Tarik Kabbage.
Le maire d'Agadir, M. Tarik Kabbage reprend ses fonctions à la commune du capital du Souss.
Après les derniers événements qui ont marqués la dernière cérémonie d'allégeance où il a été empêché d'assister à la Bey'âa, il a décidé de démissionner. Comme acte de solidarité, l'ensemble des membres du groupe socialiste au Conseil communal ont décidé de démissionner à leur tour, ainsi plusieurs voix de solidarité parvenues de tout le Royaume, étaient exprimées pour soutenir M. Tarik Kabbage.

Suite aux mesures prises par le Bureau Politique de l'USFP et la volonté de la population de la ville d'Agadir, la décision était suspendue, et M. Kabbage a repris ses fonctions entant que maire de la ville d'Agadir pour continuer sur la voie de développement en achevant les projets en cours.
M. Kabbage a adressé une lettre pour informer l'opinion publique de la situation actuelle. En ce qui suit, le texte intégral de la lettre explicative:
"Le mardi 9 août, j'ai présenté ma démission devant les élus du groupe socialiste à la Commune Urbaine d'Agadir ainsi que les raisons qui m'ont poussé à cette décision. En réponse ils m'ont exprimé leur solidarité et ont décidé à leur tour de démissionner collectivement du Conseil Communal de la ville d'Agadir : « nous sommes venus ensemble, nous repartirons ensemble ».
Suite à cette décision, le Bureau Politique de l'USFP a immédiatement réagi en dépêchant une délégation qui s'est réunie le lendemain avec les élus et les instances locaux du parti. À l'issue de cette réunion, tenue le 10 août 2011, la délégation du Bureau Politique s'est engagée à apporter un soutien clair et nous a demandé de sursoir à l'exécution de notre démission collective.
Dans les jours qui ont suivi, un fort mouvement de sympathie s'est manifesté de la part des citoyens de tout âge et de tous les milieux sociaux. Des Marocains d'autres villes du pays ou de l'étranger ont également exprimé leur soutien. La presse nationale a largement relaté notre décision et cela a permis de relancer le débat sur la constitution et la relation des élus locaux avec les représentants locaux de la « Tutelle » que sont les Walis et les Gouverneurs.
J'ai été très touché et très ému par les paroles et les écrits parus dans la presse, particulièrement, à travers les multiples réseaux sur internet. Mon attitude et celle de mes amis ont été comprises par une majorité forte. Nombreux sont celles et ceux qui nous ont demandé de poursuivre notre combat et de ne pas permettre le retour des corrompus et de ceux qui ne rêvent qu'à s'approprier un pouvoir local pour se servir au lieu de servir. Nombreux sont celles et ceux qui nous ont demandé de continuer à reconstruire cette ville, de la rendre plus humaine au profit de tous et en particulier des jeunes et des citoyens vivant dans les quartiers marginalisés.
L'activité de maire est passionnante, c'est l'une des plus belles responsabilités politiques. Elle permet d'œuvrer pour le changement du quotidien de la population. Le changement c'est bien sûr une vision pour une conception de la ville qui met le citoyen au centre de toutes les préoccupations. Le changement, ce sont aussi des moyens financiers, une bonne gouvernance et donc une gestion transparente de l'argent des citoyens au bénéfice des citoyens. Les finances de la ville, c'est l'argent des contribuables, collecté auprès des habitants de la ville, des entreprises, mais aussi la partie reversée par l'Etat à partir de la TVA collectée nationalement et à laquelle notre ville contribue plus qu'elle ne reçoit.
Le changement, ce sont également des moyens humains, des fonctionnaires mobilisés, pour servir et pour veiller à la bonne marche des services, quels que soient leurs grades ou leurs fonctions. Nous avons besoin de plus de compétences de tous les niveaux de spécialités : architectes ; ingénieurs ; techniciens, ainsi que des lauréats des différents cursus universitaires ou professionnels pour encadrer et réaliser nos projets ambitieux dans les domaines variés des infrastructures, des services, de la culture, du social ou du sport et qui croient en la noblesse de la mission qui consiste à servir leurs concitoyens.
Le changement c'est l'engagement des élus, femmes et hommes, à servir la « cité », c'est l'abnégation des conseillers, dont certains consacrent, bénévolement et avec enthousiasme, leur énergie et une partie importante de leur temps à la gestion de la ville.
Le changement, c'est aussi amener la population à participer à tous les stades de la vie de la cité et en particulier aux élections, un rendez-vous particulièrement important qui permet au citoyen, à travers son vote, de juger une politique, de la reconduire ou de la sanctionner en appelant d'autres élus à faire leurs preuves. C'est cela la démocratie. C'est ce que nous voulons pour notre pays, c'est le sacrifice qu'ont fait pour nous des femmes et des hommes, en particulier, depuis l'indépendance.
Depuis le 3 août, j'ai gelé toute activité et mes camarades vice- présidents ont assuré la continuité du service public. La direction de l'USFP a eu un sursaut. Elle a réagi par une déclaration forte et par plusieurs articles dans la presse du parti avec en particulier l'article d'Abdeltif Jabro, un compagnon de prison de mon père.
La responsabilité qui est la nôtre est lourde et dans cette solitude que je ressens, la démoralisation et le doute se sont installés, mais votre réconfort et votre soutien qui sont venus de vous, citoyens d'Agadir, m'ont redonné l'envie de continuer le combat, de persévérer dans une gestion saine, dynamique transparente et surtout conforme à la loi et rien qu'à la loi. Je continuerai le combat.
Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour ne pas vous décevoir et pour être à la hauteur de cette confiance que vous m'avez témoignée.
Nous souhaitons qu'une ère nouvelle s'ouvre dans la gestion de la ville dans le respect des prérogatives de la loi et en particulier de la « Charte Communale ».
Beaucoup m'ont demandé plus d'informations, plus de communication. Nous redoublerons d'efforts pour communiquer davantage sur nos projets, sur leur avancement, sur nos difficultés. Vos propositions seront toujours les bienvenues, elles nous permettront de renforcer et de corriger, le cas échéant, notre action dans le souci de l'intérêt collectif.”
Pour conclure sa lettre, M. Kabbage dit: "Pour cette ville où je suis né et pour ses habitants je continuerai le combat.". Un sens de responsabilité fort se dégage et un engagement sincère du maire apparaît, qui exprime en toute clarté sa volonté de continuer sur la voie du changement positif, pour un avenir meilleur pour Agadir et ses habitants.


Par : O Khadija - Agadirnet
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jeudi 11 août 2011

Décès à Rabat du professeur Mohamed Berdouzi

Le professeur Mohamed Berdouzi est décédé jeudi à Rabat, à l'âge de 63 ans, a-t-on appris auprès de sa famille.
Feu Berdouzi était titulaire d'un doctorat d'Etat en droit public et sciences politiques.
Professeur universitaire et consultant en systèmes de formation, politiques publiques et stratégies de développement institutionnel, il était membre de la Commission consultative de révision de la Constitution.
Il fut également membre de l'Association Maroc 2020, ancien conseiller auprès des ministères des Travaux publics, de l'Agriculture et de la mise en valeur agricole et de la formation professionnelle.
Il est par ailleurs l'auteur de plusieurs ouvrages dont "Rénover l'enseignement: de la charte aux actes". Il a également traduit vers l'arabe l'ouvrage "Psychologie et pédagogie" de Jean Piaget.
Feu Berdouzi fut aussi membre de l'Instance Equité et Réconciliation, du Conseil supérieur de l'enseignement, de la Commission consultative sur la régionalisation, du Conseil consultatif des droits de l'homme et du Comité scientifique du Rapport sur les 50 ans de développement humain au Maroc.
Le défunt sera inhumé ce jeudi après la prière d'Al Asr au cimetière Achouhada à Rabat.
 
Par : La Map
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